À quelques heures du seizième de finale crucial contre la Suède ce soir à 23h, le débat fait rage sur la composition de l'entrejeu tricolore. Pour Bixente Lizarazu, une évidence s'impose : Aurélien Tchouaméni doit être la clé de voûte du système des Bleus.
Le stabilisateur indispensable
Dans le dispositif à deux milieux défensifs privilégié par le staff technique, le choix du partenaire d'Adrien Rabiot ou de Manu Koné est scruté de près. Pour le consultant et champion du monde 98, Aurélien Tchouaméni n'est pas une simple option, c'est une nécessité tactique.
Selon Lizarazu, le joueur du Real Madrid possède un profil unique dans le groupe actuel : celui du pur "stabilisateur". Placé juste devant la ligne arrière, il occupe un rôle tactique de premier plan. "C’est une position essentielle pour protéger la défense et éviter que nos défenseurs ne se retrouvent trop souvent en situation de face-à-face avec des attaquants adverses rapides", analyse-t-il.
L'équilibre avant tout
Si la concurrence est rude au milieu de terrain avec des joueurs comme Koné ou Rabiot, Bixente Lizarazu pointe une hiérarchie claire en termes d'impact défensif. Pour lui, le constat est sans appel : "Sur ces trois milieux, c’est vrai que Tchouaméni est celui qui apporte le plus de stabilité."
Face à une équipe suédoise qui pourrait chercher à exploiter la verticalité et la vitesse de ses flèches offensives, la présence d'un joueur capable de verrouiller l'axe et de couvrir les espaces semble être la priorité absolue.